Sites touristiques Libo Zhangjiang
Découvrez le charme émeraude de Libo avec Huatu International Travel
Envie d'une aventure sans souci au Guizhou ? Huatu International Travel, votre expert de confiance pour les voyages réceptifs, conçoit pour vous des séjours parfaits à Libo et Zhangjiang !
Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, Libo resplendit de beauté : ponts de pierre ancestraux, gorges spectaculaires et forêts karstiques luxuriantes. Mais le clou du spectacle ? Nos authentiques spécialités locales : la savoureuse soupe de poisson Buyi, le riz parfumé au bambou Yao et le riz gluant aux cinq couleurs, tous préparés avec des ingrédients frais de rivière et de montagne.
Nous vous garantissons un séjour confortable et à votre image, des auberges de charme aux complexes hôteliers pittoresques. Forts de nombreuses années d'expérience, nous personnalisons chaque détail : descente de la rivière Shuichun en rafting, découverte des villages Yao ou randonnée dans la forêt de Maolan.
Laissez Huatu s'occuper du reste. Réservez dès maintenant votre voyage sur mesure à Libo pour profiter d'une cuisine raffinée, d'hébergements confortables et de moments inoubliables !
Guide de voyage de Libo Zhangjiang : Explorez le paradis d’émeraude du Guizhou – Paysages, culture et gastronomie
Salut à tous les voyageurs du monde entier ! Je suis votre guide pour cette aventure à Libo Zhangjiang, un joyau caché du sud du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine. Avant de commencer, soyons honnêtes : pour vous, « topographie karstique » n'était peut-être qu'un terme technique. Mais aujourd'hui, vous découvrirez un exemple vivant et vibrant de ce phénomène : un site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, surnommé « l'Émeraude verte de la Terre ».
Le Guizhou est célèbre pour ses paysages : 80 % de montagnes, 10 % d'eau et 10 % de terres agricoles. Et le parc national de Zhangjiang, au cœur de ces montagnes, est un véritable joyau. Articulé autour du fleuve Zhangjiang, il tisse un réseau harmonieux de gorges, de forêts, de ponts ancestraux et de villages. Mieux encore, il abrite les ethnies Buyi, Miao et Yao, dont la culture et le savoir millénaires imprègnent chaque colline et chaque ruisseau. Alors, prenons le temps d'admirer ce tableau vivant et découvrons sa beauté, sa culture et ses histoires.
I. Le pont ancien de Xiaoqikong : le cœur du commerce antique, vieux de 200 ans
Notre première étape est le site emblématique de Libo : le pont ancien de Xiaoqikong. Ce pont en arc de pierre enjambe paisiblement la rivière Xiangshui et constitue l’un des plus beaux emblèmes de la région. Construit en 1835 (la quinzième année du règne de l’empereur Daoguang de la dynastie Qing), il fut le fruit d’une collaboration entre les populations locales Buyi et Miao. Son nom, « Sept Petites Arches », provient de ses sept arches semi-circulaires de taille identique : simples, élégantes et conçues pour durer.
Taillé dans du calcaire bleu-gris local, chaque pierre a été taillée et ajustée à la main. Après près de 200 ans de pluie, d'inondations et de passages incessants, les dalles du pont sont lisses et brillantes, mais la structure demeure d'une solidité à toute épreuve. C'est un témoignage éloquent du savoir-faire exceptionnel des tailleurs de pierre des ethnies du sud-ouest de la Chine de l'époque.
Ce pont n'était pas seulement beau, c'était une véritable artère vitale. Point de passage essentiel de l'ancienne « Route commerciale de Qian-Gui », il voyait passer des caravanes chargées des meilleurs produits du Guizhou (thé des montagnes, racines de gastrodia, tissus batik teints à la main) destinés à être vendus dans le Guangxi, puis dans le Lingnan et les régions côtières. En retour, le sel marin, la soie et la porcelaine du Guangxi arrivaient au Guizhou par ce même pont.
Tenez-vous sur le pont et vous découvrirez les eaux cristallines du Zhangjiang en contrebas : galets et petits poissons y sont parfaitement visibles. Des phénix et des bambous se balancent sur les berges, leurs reflets se mêlant à ceux du pont. Croyez-moi, chaque angle est une occasion de prendre une photo.
Il existe aussi une jolie légende locale. Lorsque les villageois des villages voisins de Buyi (Laya) et Miao (Langde) ont entendu parler du projet de pont, ils ont tous convenu qu'il était indispensable. Les hommes se levaient avant l'aube pour extraire la pierre ; les femmes Miao transportaient des paniers de bambou remplis de riz gluant, de soupe de poisson aigre et de légumes marinés jusqu'aux montagnes pour nourrir les ouvriers ; même les enfants aidaient à déplacer les petites pierres. Ce qui devait prendre un an a été réalisé en six mois, grâce à l'esprit d'équipe.
II. Zone panoramique de Daqikong : Gorges majestueuses de la nature et vœux millénaires
Quittant la grâce de Xiaoqikong, nous nous dirigeons vers Daqikong – et l’atmosphère y est totalement différente. Si Xiaoqikong est une douce beauté du Sud, Daqikong est un géant robuste et puissant, témoignant de la force brute du karst.
Empruntez la passerelle qui descend dans les gorges et vous sentirez immédiatement la fraîcheur de l'air. De part et d'autre, des falaises s'élèvent à des centaines de mètres de hauteur, recouvertes d'une végétation dense qui bloque la majeure partie du soleil. Même en été, il y fait 5 à 6 °C de moins : une oasis de fraîcheur idéale en pleine nature.
Le joyau de ce site est Tian Sheng Qiao (le Pont Naturel), un chef-d'œuvre de la nature. Ce pont de pierre enjambe les gorges, culminant à 73 mètres de hauteur (l'équivalent d'un immeuble de 24 étages !), s'étendant sur 29 mètres de large, avec une arche de 30 mètres et une profondeur de plus de 100 mètres. Vu d'en bas, on découvre qu'il est fait de calcaire karstique, sculpté pendant des millénaires par l'érosion de l'eau et la gravité. Sa surface est recouverte de mousse, d'arbustes et de lianes, tel un manteau de verdure offert par la nature.
Le plus fascinant ? Une lucarne naturelle au sommet de l'arche. Lorsque la lumière du soleil la traverse, elle crée un faisceau lumineux qui illumine la poussière en suspension – un décor féerique. Des photographes du monde entier affluent pour immortaliser ce moment.
Non loin de là se trouve la « Gorge de la Terreur » – rassurez-vous, son nom n'est là que pour faire sensation (c'est parfaitement sûr !). Cette gorge de 500 mètres de profondeur présente des falaises quasi verticales, comme si la montagne avait été fendue à la hache. À son point le plus étroit, seule une petite embarcation peut passer. L'eau s'y engouffre avec force, se fracassant contre les rochers dans un grondement assourdissant – sur la passerelle, vous pourriez même ressentir une légère vibration. C'est tout simplement impressionnant.
Les ancêtres Buyi vénéraient cette gorge, la considérant comme la demeure d’« Amo », le dieu de la montagne qui régissait le temps et les récoltes. Lors des sécheresses passées, les anciens du village y organisaient des cérémonies : ils apportaient des offrandes (bétail, riz gluant, vin de riz), un chaman récitait des prières pour la pluie, puis tous exécutaient la danse du tambour de bronze Buyi en signe de respect. Ces coutumes ont disparu, mais les symboles du soleil et les bénédictions gravés dans les falaises témoignent encore de leur histoire.
III. Gorges de la rivière Shuichun : rapides, aventure et bravoure Miao
Notre troisième étape, les gorges de la rivière Shuichun, est le paradis des aventuriers à Libo, et un lieu très prisé des jeunes voyageurs. Affluent principal du Zhangjiang, cette rivière de 13 kilomètres serpente à travers de hautes gorges montagneuses, créant le paysage des « Neuf Bancs et Dix-huit Virages ». Avec ses nombreux rapides, ses courants puissants et ses chutes impressionnantes, c'est l'un des meilleurs spots de rafting du sud-ouest de la Chine.
Si vous aimez les sensations fortes, le rafting est incontournable (d'avril à octobre, c'est la haute saison). Enfilez votre gilet de sauvetage, écoutez votre guide et accrochez-vous bien : vous serez emportés par les vagues, tourbillonnants et vous rirez (ou crierez !) tout au long de la descente. Même si vous ne faites pas de rafting, les sentiers qui longent la rivière vous permettront de ressentir son énergie.
Le long du sentier, des falaises abruptes se dressent comme des murs sculptés, parsemées de rochers aux formes étranges – que les habitants ont baptisés de noms amusants : « Rocher du Général » ressemble à un soldat en armure gardant la gorge ; « Pierre du Tigre Accroupi » évoque un tigre prêt à bondir. Les banians aux longues racines aériennes, les bosquets de bambous, les fleurs sauvages et le chant des oiseaux composent un tableau vivant, digne d’une toile de fond naturelle.
Cette rivière est elle aussi le théâtre d'une histoire héroïque. À la fin de la dynastie Ming, des fonctionnaires corrompus semaient le trouble dans les villages Miao. Un jeune chef Miao nommé Mengge, courageux et intelligent, rallia les villageois à la résistance. Il utilisa les étroits sentiers des gorges pour tendre des embuscades, lançant des pierres et des flèches sur les envahisseurs. Ils remportèrent la victoire et les villages furent sauvés.
Pour honorer Mengge, les habitants organisent des courses de bateaux-dragons sur la rivière Shuichun pendant le Nouvel An Miao (10e mois lunaire). C'est le moment idéal pour participer aux festivités !
IV. Ancien village de Yaoshan : la culture des « fossiles vivants » de Yao
Prochaine étape : le village ancien de Yaoshan, berceau des Bai Ku Yao (Yao aux pantalons blancs), une branche de l’ethnie Yao. Niché au cœur des montagnes, loin des villes, ce village préserve les traditions Yao les plus authentiques. Leur nom, « Yao aux pantalons blancs », provient du pantalon unique en coton blanc que portent les hommes, orné de broderies noires sur les ourlets : un style millénaire qui constitue leur emblème.
L’UNESCO les qualifie de « fossiles vivants de l’humanité » car leur isolement a permis de préserver leurs coutumes, leur artisanat et leur mode de vie. Leur valeur culturelle justifie pleinement leur découverte.
L'architecture du village est ingénieuse. Les maisons sont entièrement construites en bois de sapin local, selon la technique du tenon et de la mortaise – sans clous, uniquement des pièces de bois imbriquées. Elles sont robustes et faciles à démonter. Bâties à flanc de montagne, elles forment des terrasses. Les toits sont recouverts de tuiles grises locales ; les murs sont en bambou tressé avec de la boue et de la paille – parfaitement adaptés au climat montagnard (chaud en hiver, frais en été).
La plupart des maisons comportent deux étages : l’étage supérieur sert d’habitation et de rangement, l’étage inférieur abrite le bétail ou les outils. Pratique et ingénieux !
Au cœur du village se trouve la « Place du Tambour de Bronze », une place plate et pavée de galets où se déroulent les grands événements : cultes des ancêtres, mariages, fêtes. L’élément central est un grand tambour de bronze, totem Yao symbolisant la force, la chance et les récoltes. Sa surface est ornée de motifs de soleil, de nuages et de grenouilles ; c’est un précieux artefact ethnique.
En vous enfonçant dans le village, vous apercevrez des femmes Yao tissant et brodant sous leurs avant-toits. Ces savoir-faire, transmis dès l'enfance, sont la clé de la pérennité de leur culture. Elles utilisent des métiers à tisser traditionnels fixés à la taille : les fils de chaîne sont attachés à un mur et à leur taille, et le tissage se fait à la main. La confection d'un simple morceau de coton prend plus d'un mois ; chaque fil est tissé avec amour.
La broderie est leur art. Les femmes brodent des motifs de mémoire : oiseaux porte-bonheur, fleurs, poissons, totems Yao (comme le roi Pan), soleils et scènes agricoles. Leurs ouvrages sont lumineux, réalistes et détaillés ; chaque pièce est unique. Demandez gentiment, et elles vous apprendront peut-être un point simple !
Ne manquez pas non plus le repas et les danses. Le « Festin du Roi Yao » est leur façon d'honorer leurs invités : une profusion de mets délicieux vous y attend. Pendant votre repas, assistez à la « Danse du Long Tambour » : les danseurs utilisent des tambours en bois de paulownia colorés, recouverts de peaux de mouton, produisant des sons profonds et puissants. Leurs mouvements, empreints d'énergie, évoquent la chasse, l'agriculture et les festivités. Ils vous inviteront même à vous joindre à eux !
Forêt karstique de V. Maolan : Le miracle de la vie d'Émeraude
La forêt karstique de Maolan est le joyau écologique de Libo, le « Cœur de l’Émeraude Verte ». S’étendant sur 21 285 hectares, elle est la plus grande et la mieux préservée des forêts karstiques primaires au monde. Associée aux paysages aquatiques de Zhangjiang, elle forme le tableau « montagnes, cours d’eau, forêts, grottes et cascades » qui a valu à Libo d’être inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Pénétrez dans Maolan et vous serez immédiatement enveloppé d'une végétation luxuriante. De grands arbres masquent le ciel, la lumière du soleil filtre à travers les feuilles et l'air embaume les plantes et la terre – un véritable havre de verdure. Plus de 2 000 espèces végétales y poussent (90 % de couverture végétale), dont des espèces rares comme la Cyathea spinulosa – une fougère arborescente « fossile vivant » datant de l'ère des dinosaures – et l'if de Chine, dont l'écorce contient du taxol, un composé anticancéreux.
Vous découvrirez aussi des plantes uniques : des figuiers étrangleurs qui s’enroulent autour des arbres hôtes jusqu’à leur mort, et des arbres à racines contreforts dont les racines, semblables à des planches, leur permettent de s’ancrer dans un sol rocailleux. C’est la nature qui met en pratique ses redoutables principes de survie.
Maolan est un véritable paradis pour les animaux : on y trouve plus de 300 espèces de vertébrés, dont plus de 20 espèces protégées par l’État, comme les macaques, les pangolins et les cerfs porte-musc. Lors de vos randonnées, vous croiserez souvent des macaques jouant dans les arbres (ils sont habitués à la présence humaine !). Les oiseaux chantent partout et, avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir un pangolin en quête de nourriture la nuit.
Le véritable miracle ? On imagine souvent les régions karstiques comme des amas de roches stériles, mais ici, une forêt luxuriante prospère. Pourquoi ? Pour deux raisons : le climat subtropical de mousson de Libo (avec beaucoup de pluie et de soleil) et la sagesse des groupes ethniques locaux qui vivent en harmonie avec la nature.
Ici, nos ancêtres savaient que la terre et l'eau étaient rares. Ils ont inventé l'agriculture sur les fissures rocheuses : ils dégageaient les éboulis entre les rochers, y apportaient de la terre pour créer de petits champs ou des terrasses, et y cultivaient des plantes résistantes à la sécheresse (maïs, haricots, patates douces). Pour fertiliser leurs sols, ils utilisaient la litière forestière et plantaient des plantes fixatrices d'azote comme l'astragale. Pour l'eau, ils construisaient de petits réservoirs et des canaux pour recueillir l'eau de pluie.
Ils observaient également des règles villageoises strictes : les arbres anciens étaient considérés comme des « arbres sacrés » (protégés), la chasse était réservée aux animaux adultes (ni jeunes ni femelles gestantes), et seules les branches sèches étaient ramassées pour le bois de chauffage. Ces coutumes ont permis de préserver la forêt. Aujourd’hui, Maolan est un modèle de conservation mondial, preuve que l’homme et la nature peuvent prospérer ensemble.
VI. Libo Food : Goûtez aux montagnes et aux eaux
Un séjour à Libo ne serait pas complet sans goûter à la cuisine locale. Les plats, préparés avec des ingrédients frais et locaux et selon des recettes traditionnelles, sont tous mémorables. Voici 6 incontournables :
1. Soupe de poisson aigre Libo : Spécialité de Buyi – « La soupe numéro 1 du Guizhou ». De la carpe fraîche de Zhangjiang est cuite dans un bouillon rouge aigre fermenté (à base de riz gluant), agrémenté de poivre de montagne, de piment et de gingembre. Acidulée, épicée et irrésistible : versez-la sur du riz et vous en finirez en quelques minutes.
2. Riz au bambou Yaoshan : Un régal Yao pour les invités. Les sections de bambou frais sont farcies de riz trempé, de dés de viande fumée, de champignons et de carottes. Scellé avec des feuilles de bananier et rôti au feu, le riz s'imprègne des saveurs de bambou et de viande – douces, collantes et parfumées.
3. Riz gluant aux cinq couleurs de Buyi : un incontournable des fêtes (3 mars, 6 juin). Le riz gluant est teint avec des plantes naturelles : feuilles d’érable (noir), indigo (bleu), bois de sappan (rouge), gardénia (jaune), et du riz blanc. Cuit à la vapeur, il est coloré et légèrement sucré, symbolisant une bonne récolte.
4. Nouilles de riz Libo : Le petit-déjeuner préféré des locaux. De tendres nouilles de riz légèrement fermes dans un riche bouillon d’os de porc ou de bœuf, garnies de viande hachée, d’huile de piment, d’oignons verts et de radis marinés. Copieux et réconfortant.
5. Poisson frit de Zhangjiang : un en-cas populaire. De petits poissons frais de rivière sont marinés, enrobés de fécule et frits jusqu’à ce qu’ils soient croustillants. Saupoudrez de sel et de poivre ou de piment : croustillant à l’extérieur, tendre à l’intérieur.
6. Viande fumée sautée au yaourt avec des frondes de fougère : Un plat maison. La viande fumée Yao (grasse et maigre) est sautée avec des fougères fraîches du printemps. Le goût salé de la viande se mélange au goût terreux de la fougère – parfait pour le riz.
VII. Adieu : L'Émeraude attend votre retour
Chers amis, notre voyage à Libo Zhangjiang touche à sa fin – mais j’espère que vous emportez avec vous bien plus que des photos : la grâce du pont Xiaoqikong, la puissance des gorges de Daqikong, le frisson de la rivière Shuichun, la chaleur du village de Yaoshan, la vitalité de la forêt de Maolan et le goût de la soupe de poisson aigre.
Merci de m'avoir accompagnée. N'hésitez pas à partager la beauté, la culture et les saveurs de Libo avec vos amis : cette « Émeraude Verte » vous accueillera toujours à bras ouverts. Bon voyage et à bientôt !
























